Google lance une nouvelle fonction qui permet aux utilisateurs d'obtenir plus d'informations sur un résultat de recherche avant de cliquer dessus.

 

 

En savoir plus sur les résultats de recherche proposés

Les utilisateurs vont pouvoir en savoir plus sur un résultat de recherche de Google en cliquant simplement sur la nouvelle icône sous forme de 3 petits points, qui apparaîtra en haut à droite d’un résultat de recherche. Une fenêtre s’ouvrira alors avec toutes les informations à propos du résultat concerné.

L’objectif est d’éviter aux utilisateurs de devoir effectuer une recherche supplémentaire sur un site trouvé dans les résultats de recherche, et de leur permettre d’avoir ainsi accès plus rapidement aux informations utiles et de décider plus facilement s’ils souhaitent cliquer sur ce résultat ou non.

Il faudra attendre un peu pour un déploiement en France. Cette nouvelle fonctionnalité est dans un premier temps déployée en anglais aux États-Unis sur le web pour desktop et mobile et sur l’application Google d’Android.

Les informations accessibles avec cette option « À propos de ce résultat »

Les personnes effectuant des recherches sur Google, vont pouvoir désormais accéder aux informations suivantes plus facilement :

  • la description du site web (basée sur des informations provenant de Wikipédia),
  • l’URL complète du résultat de la recherche,
  • une mention si le domaine est bien sécurisé ou non,
  • une mention pour indiquer si le résultat est organique ou publicitaire.

À savoir : s’il n’y a pas de fiche Wikipédia pour afficher une description d’un site, alors Google a indiqué qu’il montrera malgré tout du contenu qui peut être disponible, par exemple lorsqu’il a indexé le site pour la première fois.

En supplément, les utilisateurs obtiennent aussi :

  • un accès plus rapide à leurs paramètres de confidentialité,
  • un lien vers des ressources pour en savoir plus sur le fonctionnement de la recherche Google.

 

Source : blogdumoderateur.com

 

 

 

 

Facebook reprend la main sur WhatsApp

Les adeptes de messageries sécurisées s'inquiètent de l'actualité brûlante. En effet à partir du 8 février 2021, l'application WhatsApp, propriété de Facebook, modifiera ses conditions d'utilisation. La firme de Mark Zuckerberg souhaite réviser la politique de confidentialité de sa messagerie cryptée pour «exploiter, fournir, améliorer, comprendre, personnaliser, soutenir et commercialiser nos services», affirme l'entreprise.

L'objectif est d'améliorer les algorithmes développés par Facebook et proposer encore davantage de publicités ciblées aux usagers en puisant dans les données de 2,5 milliards d'utilisateurs de WhatsApp dans le monde. Facebook et ses filiales se réserveront le droit, dès le 8 février 2021, de partager les données collectées avec des «entités tierces», c'est-à-dire des entreprises, lorsque WhatsApp interagit avec elles. Parmi ces données, on retrouve le numéro de téléphone de l'usager, sa photo, l'ensemble de ses contacts, ou encore l'horodatage de la dernière connexion.

 

 

Données personnelles: les Européens protégés

Si l'ensemble des pays sont concernés par cette mise à jour, l'Europe fait de la résistance. Le Règlement Général pour la Protection des Données (RGPD), adopté en 2018 par l'Union européenne protège les utilisateurs du Vieux Continent. Ainsi seulement les utilisateurs de WhatsApp Business, c'est-à-dire les entreprises, seront concernés par la mise à jour de Facebook. Toutefois la nouvelle inquiète tout de même les particuliers et des applications annexes comme Signal ou Telegram engrangent depuis le début de l'année 2021 des millions et des millions de nouveaux utilisateurs.

 

 

Telegram: populaire, mais moins crypté

Telegram est une application gratuite et sécurisée, même si son fonctionnement demeure opaque. Créée par Pavel Durov, elle est loin d'être aussi sécurisée que le laisse entendre sa réputation. L'application collecte les adresses IP des usagers, les numéros de téléphone ou encore les noms et prénoms, contrairement à Signal. Et les messages privés entre deux utilisateurs ne sont pas nécessairement cryptés par défaut. Il est possible de sécuriser les messages de groupe comme les notes vocales. Toutefois, le paramétrage par défaut de ce cryptage n'est pas possible et il faut à chaque fois faire une manipulation pour y parvenir. De plus, l'ensemble des messages sont sauvés dans le cloud, ainsi en cas de piratage des données il existe très peu de marche de manœuvre.

 

 

Signal: la plus sécurisée

Signal est peut-être à ce jour la meilleure option pour chiffrer l'ensemble de ses conversations. Si l'application soufre d'un manque de notoriété elle dispose d'un système de cryptage évolutif permettant de passer des appels vocaux et vidéos privés. L'application est gratuite et nécessite seulement une inscription sur le service via son numéro de téléphone. Le service ne collecte aucune donnée et il est possible d'accéder à de nombreuses options supplémentaires comme le floutage des visages sur les photos partagées. Selon l'entreprise, aucun traceur de pub n'est incorporé dans l'application. De plus, le modèle économique de Signal repose sur les dons des usagers et autres subventions. Cela garantie l'indépendance de la société .

 

 

 

Source : boursorama.com

 

 

 

Comment YouTube facilite la recherche par hashtag ?

 

Bonne nouvelle pour les utilisateurs de YouTube, leur recherche par hashtag va être facilitée. Concrètement, ils vont pouvoir cliquer sur un hashtag d’une vidéo qui va les rediriger vers une page dédiée rassemblant toutes les autres vidéos qui contiennent ce même hashtag.

Il est aussi possible de saisir l’url suivante :  youtube.com/hashtag/ suivi du nom du hashtag qui vous intéresse. Exemple : youtube.com/hashtag/koala , qui vous permettra d’accéder facilement au contenu que vous souhaitez. Après une annonce en décembre, YouTube déploie enfin cette nouvelle fonctionnalité pour tous les utilisateurs.

 

 

Quel changement par rapport à avant ?

Certes, il était déjà possible de cliquer sur un hashtag et de découvrir d’autres contenus similaires. Le changement principal : YouTube propose désormais sur ces pages, des vidéos qui ont utilisé le hashtag en question, et pas un mélange de contenu lié de prés ou de loin au hashtag. En bref, vous retrouvez exclusivement les vidéos qui contiennent le hashtag, et non les autres.

 

Comment YouTube va t-il classer les vidéos sur ces pages hashtags ?

Sur cette page dédiée à un hashtag, YouTube devrait faire en sorte de mettre en avant les « meilleures » vidéos en haut de page. En revanche, l’algorithme du classement des vidéos ne semble pas encore clair, avec un mélange pour l’instant entre vidéos récentes et vidéos plus anciennes.

La recherche par hashtag ne semble donc pas être encore similaire à ce qu’on peut trouver sur Facebook ou Twitter, où les contenus récents ou les plus populaires vont être privilégiés. Cette nouvelle fonctionnalité reste malgré tout un nouveau moyen intéressant à la fois pour les utilisateurs qui recherchent des contenus particuliers, et aussi pour les créateurs qui pourront peut être à l’avenir travailler sur leur choix de hashtags pour se rendre visibles sur ces pages dédiées.

 

 

Source : blogdumoderateur.com

 

 

TikTok a annoncé de nouvelles mesures afin de renforcer la protection de la vie privée et la sécurité des mineurs qui utilisent la plateforme.

 

De nouveaux paramètres par défaut par tranche d’âge

TikTok a modifié les paramètres de confidentialité des utilisateurs de moins de 18 ans pour permettre une meilleure protection de la vie privée. « La révision des paramètres par défaut des comptes TikTok vise à protéger plus efficacement la vie privée des utilisateurs et constitue une étape importante de notre engagement à garantir la sécurité des plus jeunes membres de notre communauté » a indiqué Elaine Fox, Head of Privacy EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) dans un communiqué.

Le réseau social a donc décidé de mettre en place de nouvelles mesures de sécurité, selon l’âge de l’utilisateur :

 

Utilisateurs âgés entre 13 et 15 ans

  • Pour les utilisateurs âgés entre 13 et 15 ans, tous les comptes passent en mode privé par défaut. Ce mode implique que les vidéos publiées ne peuvent être visualisées que par les abonnés ayant été acceptés au préalablement par l’utilisateur. Néanmoins, les créateurs ont le libre choix de modifier ces paramètres par défaut en passant d’un compte privé à un compte public.
  • L’option « recommander votre compte à d’autres » est également désactivée par défaut.

Utilisateurs âgés de moins de 16 ans

  • Pour les utilisateurs de moins de 16 ans, une restriction est appliquée du côté des commentaires laissés sous leurs vidéos. L’option « tout le monde » n’est plus accessible, il faudra choisir qui peut commenter entre les options « amis » et « privé ».

Utilisateurs âgés de 16 ans et plus

  • Les fonctionnalités « duo » et « collages » sont dorénavant disponibles pour les créateurs de contenu de plus de 16 ans uniquement.
  • Le téléchargement des vidéos n’est autorisé que pour celles publiées par les créateurs de 16 ans et plus. Par ailleurs, ils peuvent choisir d’autoriser ou non le téléchargement du contenu.

 

De nouvelles mesures qui renforcent la politique de TikTok pour les mineurs

Ces mesures viennent renforcées les précédentes modifications qui avaient été mises en place en 2020, à savoir la limitation de l’utilisation de la messagerie directe, les modifications liées aux cadeaux virtuels ou encore la mise en place du contrôle parental via le mode « Connexion Famille ».

 

Source : blogdumoderateur.com

 

 

 

 

WhatsApp impose un ultimatum aux utilisateurs

 

Accepter ou voir son compte bloqué

Dès le 8 février prochain, la nouvelle politique de confidentialité de WhatsApp entrera en vigueur. Le but de cette mise à jour est d’autoriser le partage des données des utilisateurs du service de messagerie avec Facebook. Et l’entreprise ne laisse pas vraiment le choix : sans accord de cette nouvelle politique, l’utilisateur ne pourra plus bénéficier de son compte WhatsApp à partir du 8 février.  Seule solution en cas de désaccord, supprimer son compte. Notez toutefois que vous pourrez continuer à utiliser votre compte Facebook si vous supprimez votre compte WhatsApp et inversement.

Lors de l’ouverture de l’application, vous devriez voir apparaître une fenêtre qui vous informe de la mise à jour des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité.

 

 

Quelles sont les données concernées ?

Sur une page dédiée, WhatsApp précise quelles sont les données qui sont partagées : votre numéro de téléphone, vos données de transactions, des informations sur vos interactions ou encore votre adresse IP.

« Les informations que nous partageons avec les autres entités Facebook incluent les informations d’enregistrement de votre compte (comme votre numéro de téléphone), les données de transactions, des informations liées à des services, des informations sur la façon dont vous interagissez avec d’autres, y compris des entreprises, lorsque vous utilisez nos services, les informations sur votre appareil mobile, votre adresse IP, et peuvent inclure d’autres informations identifiées dans la section de la Politique de confidentialité titrée « Informations que nous recueillons », ou obtenues après vous en avoir averti(e) ou sur la base de votre consentement » indique WhatsApp.

 

Vers un écosystème unique

Avec cette nouvelle politique de confidentialité, le groupe cherche des « moyens permettant aux personnes et aux entreprises de communiquer entre elles via WhatsApp ». Et après la fusion de Messenger et d’Instagram Direct en septembre dernier, cette nouvelle démarche permet au groupe Facebook de faire un pas de plus vers la création d’un écosystème unique. L’entreprise démontre également qu’elle n’est pas prête de limiter sa collecte de données, que cela plaise à ses utilisateurs ou non.

 

Source : blogdumodérateur.com